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DavidDubreuil.com

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Plaidoyer pour l'utilisation d'un vocabulaire précis. Partie 1.

Plaidoyer pour l'utilisation d'un vocabulaire précis. Partie 1.

Cet article a été publié dans le bulletin Black Bass France N°68 à destination exclusive de ses membres. Il dénonce mais surtout déplore le manque de rigueur des pêcheurs, des marques, des concepteurs quant à l'emploi d'un vocabulaire approprié. Cet article a pour but de rétablir la vérité et de poser à nouveau les bases d'un vocable oublié ou méconnu. Il faut bien garder en mémoire que cet article n'a pas de vocation à créer de polémiques ou jeter le discrédit sur certains. Il a été publié de manière privée, à destination d'une petite frange de la population de pêcheurs. Je décide aujourd'hui de rendre public cet article car il devient nécessaire voire urgent, en tout cas important de ne pas laisser filer et se propager des abus de langage, des imprécisions, des approximations et des erreurs de vocabulaire.

Cet article a été publié dans le bulletin Black Bass France N°68 à destination exclusive de ses membres. Il dénonce mais surtout déplore le manque de rigueur des pêcheurs, des marques, des concepteurs quant à l'emploi d'un vocabulaire approprié. Cet article a pour but de rétablir la vérité et de poser à nouveau les bases d'un vocable oublié ou méconnu. Il faut bien garder en mémoire que cet article n'a pas de vocation à créer de polémiques ou jeter le discrédit sur certains. Il a été publié de manière privée, à destination d'une petite frange de la population de pêcheurs. Je décide aujourd'hui de rendre public cet article car il devient nécessaire voire urgent, en tout cas important de ne pas laisser filer et se propager des abus de langage, des imprécisions, des approximations et des erreurs de vocabulaire.

« Le plaisir, c’est encore la seule chose qui oblige les hommes à un peu de précision. »
Jean Anouilh

Plaidoyer moqueur pour un vocabulaire précis
Par David Dubreuil

Une bêtise répétée plusieurs fois ne fera jamais d’elle une vérité. La pêche aux leurres est une discipline très précise, faisant appel à un vocabulaire qui ne l’est pas moins. Malheureusement, de nombreux termes sont aujourd’hui mal employés. Nous allons les pointer du doigt.

 

Comme toutes les disciplines, la pêche requière un vocabulaire précis.
Moins poétique que celui de la chasse certes, mais bien plus technique et précis que bien des disciplines, le vocable de la pêche, et en particulier celui de la pêche aux leurres, est à connaître ne serait-ce que pour pouvoir échanger convenablement avec ses semblables.
Malheureusement on peut s’apercevoir tous les jours qu’en de nombreuses discussions, les termes employés ne sont pas les bons.

Ce n’est pas faire preuve de prétention ou de servilité exagérée que de reconnaître que Black Bass France, sous l’impulsion de Marc Petrucci, Claude Girardin et Franck Rosmann, est à l’origine du bouleversement qu’à connu la pêche en France. La pêche en eau douce n’est devenue pêche aux leurres que parce que BBF, dans son objectif de démocratisation de la pêche du black bass, a posé les bases d’un vocable clair, net et précis dans sa description des techniques de pêche du black bass. Mais BBF n’a rien inventé, BBF a simplement importé stricto senso le vocabulaire d’une discipline inventée outre-Atlantique et il ne peut y en avoir d’autres.

Les ricains sont à l'origine de la plupart des termes que nous utilisons aujourd'hui. Ne les déformons pas !

Les ricains sont à l'origine de la plupart des termes que nous utilisons aujourd'hui. Ne les déformons pas !

A l’instar de la voile, la pêche est une discipline à matériel et il est nécessaire de connaître précisément tous les termes pour bien assimiler les techniques, parfaitement comprendre ses interlocuteurs et, comme nous l’écrivions plus haut, pour pouvoir communiquer correctement, tout simplement !

Paradoxalement, dans cette époque où la sur-communication devrait faire de nous tous des érudits, on assiste à une profusion grandissante d’approximations, d’erreurs, voire même de non-sens de la part des pêcheurs. Fort de ce constat, il nous a semblé qu’il était grand temps de rétablir la vérité, en tout cas de rappeler les règles de la grammaire de la pêche aux leurres à tous, et à commencer par celui des professionnels du secteur non exempts tout reproche non plus, vous allez le voir : presse halieutique, fabricants, importateurs, marchands.
Le slogan ? « Une même discipline, une même langue !»

 

Mais quel est ce leurre ? Et bien Shad dépend.

Les plus flagrantes erreurs de langages se cristallisent sur un terme, devenu emblématique d’un symptôme plus large : le terme « shad » rassemble à lui seul les plus grosses inepties, qui sont aujourd’hui dites, écrites, répétées et reproduites : un désastre sémantique ! Car un « shad » n’est pas un leurre ; non et il ne l’a jamais été.
 

A SUIVRE...

Voici un shad !

Voici un shad !